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Les Amis Suisses de l'Université Hébraïque de jérusalem

Les Amis Suisses de l'Université Hébraïque de jérusalem

Notre mission : faire progresser la recherche scientifique d’intérêt général avec l’université de Jérusalem

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Vie de l'Université

Ada Yonath (1939–2026) : la scientifique qui a révélé l’une des machines essentielles de la vie

01/09/2026

L’Université hébraïque de Jérusalem pleure la disparition de la Professeure Ada Yonath, décédée le 31 août 2026 à l’âge de 87 ans. Lauréate du prix Nobel de chimie en 2009, elle fut la première femme israélienne à recevoir un prix Nobel et l’une des grandes figures de la biologie structurale moderne. 

Née à Jérusalem en 1939, Ada Yonath commence son parcours scientifique à l’Université hébraïque de Jérusalem, où elle obtient une licence en chimie en 1962 puis un master en biochimie en 1964. Elle poursuit ensuite un doctorat en cristallographie aux rayons X à l’Institut Weizmann des Sciences, avant de consacrer une grande partie de sa carrière à une question fondamentale : comment le ribosome, cette extraordinaire machine moléculaire présente au cœur de nos cellules, transforme-t-il l’information génétique en matière vivante ? 

Du code génétique aux protéines

Pour comprendre l’importance de ses travaux, il faut revenir à l’un des mécanismes essentiels de la vie.

Notre ADN contient l’information génétique nécessaire au fonctionnement de l’organisme. Cette information est copiée sous forme d’ARN messager, qui transporte les instructions jusqu’aux ribosomes.

Le ribosome peut être comparé à une usine moléculaire extrêmement sophistiquée. Il lit les instructions contenues dans l’ARN messager et assemble, dans un ordre précis, les acides aminés qui formeront les protéines.

Or les protéines sont partout : l’hémoglobine transporte l’oxygène, l’insuline participe à la régulation de la glycémie, les anticorps nous défendent contre les agents infectieux, tandis que d’autres protéines constituent nos muscles, notre peau, nos cheveux ou participent aux milliers de réactions chimiques indispensables à notre organisme.

Autrement dit, l’ADN contient le programme ; le ribosome permet à ce programme de devenir fonction biologique. 

Un défi que beaucoup pensaient impossible

À la fin des années 1970, Ada Yonath entreprend de déterminer la structure tridimensionnelle du ribosome à une résolution proche de l’échelle atomique.

Le défi est immense. Le ribosome est constitué d’ARN et de protéines et rassemble des centaines de milliers d’atomes. Sa taille, sa complexité et sa fragilité rendaient sa cristallisation extrêmement difficile. Plusieurs équipes avaient échoué à obtenir des cristaux permettant une étude suffisamment précise par diffraction des rayons X. 

Ada Yonath persiste.

Son équipe réalise quelque 25 000 tentatives avant d’obtenir les premiers cristaux de ribosomes en 1980. Elle contribue également au développement de techniques de cryo-biocristallographie permettant de refroidir les cristaux à très basse température afin de limiter les dommages provoqués par leur exposition aux rayons X. 

Après près de deux décennies de recherches, le verrou finit par céder.

En 2000 et 2001, les travaux menés par Yonath et d’autres équipes permettent d’établir à haute résolution les structures tridimensionnelles des sous-unités du ribosome bactérien. Les chercheurs peuvent désormais observer cette gigantesque machine biologique avec une précision sans précédent et comprendre comment elle participe au décodage de l’information génétique et à la formation des protéines. 

Une découverte fondamentale… avec des conséquences médicales très concrètes

Cette avancée allait dépasser largement le champ de la recherche fondamentale.

Les bactéries possèdent elles aussi des ribosomes et ne peuvent survivre sans produire leurs protéines. C’est précisément pour cette raison que de nombreux antibiotiques ciblent le ribosome bactérien.

Les structures obtenues grâce aux travaux récompensés par le Nobel ont permis de visualiser en trois dimensions la manière dont différents antibiotiques viennent se fixer sur le ribosome et perturbent son fonctionnement : certains empêchent la lecture correcte de l’information génétique, d’autres bloquent la progression de la protéine en cours de fabrication ou interfèrent avec différentes étapes de sa synthèse. 

Ces recherches ont également permis de mieux comprendre comment certaines bactéries développent une résistance aux antibiotiques.

Cette connaissance de la structure atomique du ribosome ouvre ainsi la possibilité de concevoir plus rationnellement de nouvelles molécules capables de cibler les bactéries pathogènes, tout en cherchant à épargner davantage les cellules humaines et, aujourd’hui, le microbiome. Dans un monde confronté à l’augmentation des bactéries multirésistantes, cette dimension de son héritage scientifique reste particulièrement actuelle. 

Le prix Nobel de chimie 2009

En 2009, Ada Yonath partage le prix Nobel de chimie avec Venkatraman Ramakrishnan et Thomas A. Steitz, « pour leurs études de la structure et de la fonction du ribosome ».

Le comité Nobel souligne alors que leurs travaux ont permis de montrer à quoi ressemble le ribosome et comment il fonctionne au niveau atomique, offrant à la fois une compréhension nouvelle de l’un des processus les plus fondamentaux du vivant et des outils précieux pour le développement de nouveaux antibiotiques. 

Ada Yonath devient ainsi la première femme israélienne lauréate d’un prix Nobel et, à l’époque, seulement la quatrième femme de l’histoire à recevoir le Nobel de chimie. 

Un héritage scientifique et humain

L’histoire d’Ada Yonath est aussi celle d’une remarquable persévérance scientifique.

Lorsqu’elle entreprit de déterminer la structure du ribosome, son projet suscita scepticisme et parfois même dérision. Elle poursuivit pourtant cette recherche pendant des décennies jusqu’à contribuer à rendre visible, presque atome par atome, l’une des machines les plus essentielles à la vie. 

De ses premières études à l’Université hébraïque de Jérusalem jusqu’au prix Nobel, son parcours rappelle ce que la recherche fondamentale peut produire lorsqu’on laisse aux scientifiques le temps et la liberté de poursuivre des questions dont les applications ne sont pas encore connues.

Les Amis suisses de l’Université hébraïque de Jérusalem s’associent à l’Université et à la communauté scientifique internationale pour rendre hommage à une scientifique d’exception, dont les découvertes continueront d’influencer la biologie, la médecine et la recherche sur les antibiotiques pendant de nombreuses années.

Que sa mémoire soit une bénédiction.

Crédit photo : Stephen Epstein

Classé sous :Divers, Médecine, Science et technologie, Vie de l'Université

L’Université Hébraïque de Jérusalem (HUJI) se classe 89e parmi les meilleures universités au monde dans l’édition 2026 de l’Academic Ranking of World Universities (ARWU), plus connu sous le nom de Shanghai Ranking.

16/08/2026

Ce classement international, qui évalue chaque année les principales universités mondiales, s’appuie notamment sur la qualité de la recherche, les publications scientifiques, l’impact des travaux académiques ainsi que les distinctions obtenues par les chercheurs et anciens étudiants.

Cette 89e place mondiale confirme une nouvelle fois la présence de l’Université Hébraïque parmi les 100 meilleures universités de la planète et souligne son rayonnement international dans la recherche et l’enseignement supérieur.

Fondée en 1918 et inaugurée en 1925 sur le mont Scopus à Jérusalem, l’Université Hébraïque poursuit sa mission : faire progresser la connaissance, encourager l’innovation et contribuer, par la recherche, aux grands défis scientifiques et sociétaux contemporains.

Les prochains classements de Shanghai par disciplines permettront également de mesurer les performances de l’Université dans différents domaines de recherche.

Les Amis Suisses de l’Université Hébraïque de Jérusalem se réjouissent de cette reconnaissance internationale et adressent leurs félicitations à l’ensemble des chercheurs, enseignants, étudiants et collaborateurs de l’Université.

Classé sous :Vie de l'Université

Pourquoi l’Université hébraïque est le premier choix des olim en Israël

09/08/2026

Bien avant la création de l’État d’Israël, l’Université hébraïque de Jérusalem contribuait déjà à construire son avenir. Aujourd’hui encore, elle joue un rôle majeur dans l’intégration des nouveaux immigrants – les olim – qui sont chaque année plus nombreux à choisir l’Université hébraïque que toute autre université israélienne.

Depuis plus de cent ans, des générations d’immigrants ont construit leur avenir sur les campus de l’Université hébraïque. Chercheurs, entrepreneurs, intellectuels et futurs leaders y ont trouvé non seulement une formation académique d’excellence, mais également une communauté et un véritable point d’ancrage dans leur nouvelle vie en Israël.

Première université d’Israël et régulièrement classée parmi les 100 meilleures universités mondiales au classement de Shanghai, l’Université hébraïque propose des formations dans de très nombreuses disciplines, portées par des chercheurs de renommée internationale et des infrastructures scientifiques de premier plan. Sa communauté particulièrement internationale rassemble des étudiants originaires de plus de 90 pays.

L’Université propose également un large éventail de formations en anglais, du Bachelor aux programmes internationaux de Master, MSc et Doctorat.

Pour ceux qui souhaitent intégrer un cursus en hébreu, la Mechina, année préparatoire associant apprentissage de la langue et préparation académique, constitue une véritable passerelle vers l’université. Les cours d’Ulpan permettent parallèlement aux nouveaux arrivants de renforcer leur maîtrise de l’hébreu tout en se familiarisant avec la vie académique et la société israélienne.

L’intégration ne s’arrête pas aux portes des salles de cours. Tutorat en hébreu, mentorat ou encore programme « Buddies », qui met en relation nouveaux immigrants et étudiants israéliens : l’Université hébraïque développe de nombreux dispositifs pour aider ses étudiants à trouver leur place.

L’Université les accompagne également dans leur insertion professionnelle. Son Career Center propose notamment une aide à la préparation des CV et profils LinkedIn, des simulations d’entretien ainsi qu’un accès à des stages et à des salons de recrutement.

L’Université hébraïque est aussi l’un des moteurs de l’écosystème israélien de l’innovation. Des entreprises et technologies aujourd’hui connues dans le monde entier, parmi lesquelles Mobileye, OrCam ou BriefCam, sont issues de cet environnement.

Grâce à Yissum, sa société de transfert de technologie, des milliers d’innovations développées à l’Université ont pu rejoindre le marché et contribuer au rayonnement scientifique et technologique d’Israël.

Grâce à ses collaborations avec de grandes universités internationales, l’Université hébraïque offre également de nombreuses possibilités d’échanges, de recherche et de coopération à travers le monde.

Pour les nouveaux immigrants, étudier à l’Université hébraïque représente ainsi bien davantage que l’obtention d’un diplôme : c’est rejoindre une communauté, construire son avenir professionnel et trouver progressivement sa place en Israël.

Classé sous :Divers, Vie de l'Université

Le Prof. Haim Sompolinsky, lauréat de la médaille Dirac 2026

09/08/2026

L’Université hébraïque de Jérusalem adresse ses plus chaleureuses félicitations au Prof. Haim Sompolinsky, l’un des plus éminents physiciens théoriciens et neuroscientifiques au monde, à l’occasion de l’attribution de la médaille et du prix Dirac 2026 par le Centre international Abdus Salam de physique théorique (ICTP).

Créée en 1985 en l’honneur du lauréat du prix Nobel Paul A. M. Dirac, la médaille Dirac compte parmi les distinctions les plus prestigieuses au monde dans le domaine de la physique théorique. Elle récompense des scientifiques dont les travaux pionniers ont profondément fait progresser la discipline.

Le Prof. Sompolinsky partage cette distinction avec le Prof. Deepak Dhar, de l’Indian Institute of Science Education and Research de Pune, le Prof. Bernard Derrida, du Collège de France, et le Prof. Marc Mézard, de l’Université Bocconi.

Selon l’ICTP, la médaille 2026 récompense les quatre chercheurs pour leurs « contributions pionnières à la mécanique statistique à l’équilibre et pour l’extension de ses concepts et méthodes à la mécanique statistique hors équilibre, aux problèmes d’optimisation, aux neurosciences théoriques et, enfin, à l’intelligence artificielle ».

Le Prof. Haim Sompolinsky est professeur émérite au Centre Edmond et Lily Safra pour les sciences du cerveau (ELSC) et à l’Institut de physique Racah de l’Université hébraïque. Il est également professeur de biologie moléculaire et cellulaire et de physique à l’Université Harvard.

En appliquant les méthodes de la physique statistique à la théorie des réseaux neuronaux, il a contribué à établir les fondements des neurosciences théoriques et à mieux comprendre comment l’activité collective des réseaux de neurones permet la mémoire, le calcul et l’apprentissage.

Ses travaux couvrent notamment les systèmes désordonnés, la mémoire associative, la dynamique chaotique des réseaux, le codage neuronal, la mécanique statistique de l’apprentissage ainsi que la théorie des fonctions cognitives dans le cerveau et les machines.

« Cette remarquable distinction récompense la vision scientifique exceptionnelle du Professeur Sompolinsky et sa capacité à transformer des champs entiers de recherche », a déclaré le Prof. Tamir Sheafer, Président de l’Université hébraïque de Jérusalem.

« En créant des liens profonds entre la physique, les neurosciences et l’intelligence artificielle, Haim a profondément modifié notre compréhension de l’intelligence, qu’elle soit naturelle ou artificielle. Ses travaux révolutionnaires incarnent parfaitement l’excellence scientifique et l’innovation interdisciplinaire qui caractérisent l’Université hébraïque. Nous sommes extrêmement fiers de ses accomplissements et lui adressons nos plus sincères félicitations pour cette reconnaissance internationale pleinement méritée. »

Classé sous :Médecine, Science et technologie, Vie de l'Université

Former des médecins pour le monde : une nouvelle initiative humanitaire de l’Université hébraïque au Kenya.

01/06/2026

Comment former les médecins de demain à faire face aux réalités les plus complexes de notre monde ?

L’Université hébraïque de Jérusalem et le Centre médical Hadassah viennent de lancer une initiative pionnière qui apporte une réponse concrète à cette question. Pour la première fois, des étudiants en médecine israéliens participent à une mission humanitaire et de formation clinique au Kenya dans le cadre d’un nouveau programme académique intitulé « Humanitarian Elective ». 

Loin des hôpitaux les plus sophistiqués du monde occidental, ces futurs médecins sont plongés au cœur d’environnements où les ressources médicales sont limitées et les besoins immenses. 

Aux côtés des équipes locales, ils contribuent à la formation du personnel soignant en médecine d’urgence et en traumatologie pédiatrique tout en découvrant les défis quotidiens d’un système de santé confronté à de fortes contraintes. 

Cette expérience unique leur permet de développer non seulement leurs compétences médicales, mais aussi des qualités essentielles telles que l’adaptabilité, la créativité, l’humilité et la compréhension interculturelle.

Porté par le doyen de la Faculté de médecine, le professeur Eli Pikarsky, ce programme s’inscrit dans une vision ambitieuse : faire de la médecine humanitaire et de la santé mondiale une composante naturelle de la formation médicale. 

L’objectif est de créer un parcours permanent permettant à chaque année de nouveaux étudiants de mettre leur savoir au service des populations qui en ont le plus besoin. 

Au-delà de son impact immédiat sur le terrain, cette initiative illustre les valeurs qui animent l’Université hébraïque depuis sa création : l’excellence académique au service de l’humanité, l’ouverture au monde et la conviction que le savoir doit contribuer à améliorer la vie des autres.Une belle illustration du rôle que peut jouer l’enseignement supérieur lorsqu’il associe innovation, responsabilité et engagement.

Classé sous :Divers, Médecine, Vie de l'Université

Ma vie avec l’IA: possibilités d’aujourd’hui, promesses de demain – dimanche 2 novembre-

07/09/2025

Possibilités d’aujourd’hui, promesses de demain.

Nous vous invitons à la rencontre des chercheurs de l’Université Hébraïque de Jérusalem qui mettront en lumière  les capacités actuelles de l’intelligence artificielle et les transformations profondes qu’elle apporte déjà -et apportera demain- à notre vie quotidienne, à nos choix et à nos sociétés.

De la santé à l’économie, de la finance au légal, sans oublier l’interprétation d’évènements majeurs, découvrez comment l’IA façonnera notre avenir.

Nous vous attendons nombreux pour cet après-midi de conférences qui s’adresse à un large public, notamment aux jeunes et aux adolescents, et promet d’être une rencontre captivante, accessible à tous.   

Intervenants


Yaniv Dover 
Vice Doyen et Professeur associé à la Business School de l’Université Hébraïque de Jérusalem. Spécialiste en comportement des consommateurs et en science des données. Il explorera l’impact de l’IA sur la relation entre consommateurs, marques et monde financier.  

Danny Ben Zvi
Professeur assistant à la Faculté de médecine de l’Université Hébraïque de Jérusalem.  Spécialiste de la gestion des data dans le domaine médical, il présentera comment l’intelligence artificielle transforme la médecine- du diagnostic à la recherche, en passant par la relation médecin-patient.    

Renana Keydar 

Professeur associé à la faculté de droit de l’Université Hébraïque de Jérusalem. Renana Keydar analyse comment l’IA et les LLM révolutionnent les méthodes de travail des avocats et comment l’enseignement du droit est affecté par l’IA. Son travail de recherche porte également sur l’usage de l’IA pour l’exploitation des témoignages de l’Holocauste et des crimes de masse comme le 07 octobre.

  

Dimanche 2 novembre. 17H-20H. Conférences et table ronde en anglais, suivies d’un cocktail dinatoire.

Tout public

Classé sous :Évènements, Médecine, Science et technologie, Sciences humaines et sociales, Vie de l'Université

1925-2025: 100 Ans de l’Université Hébraïque de Jérusalem

05/03/2025

L’Université Hébraïque de Jérusalem célèbre ses 100 ans. Un siècle depuis l’inauguration de ce lieu d’excellence et de savoir, 23 ans avant la reconnaissance de l’Etat d’Israël.

Pour célébrer cet anniversaire en ce contexte si particulier, l’Université accueillera à Jérusalem, du 13 au 19 juin le Board of Governors . Un programme exceptionnel à découvrir.

Classé sous :Divers, Vie de l'Université

En ce début d’année, nous vous présentons quelques unes des avancées majeures menées par les chercheurs de l’Université en 2024.

03/01/2025

L’Université Hébraïque de Jérusalem et ses professeurs, étudiants, chercheurs s’efforcent chaque jour de faire avancer la science, la recherche et le savoir pour le bien de tous.
Nous sommes heureux de vous présenter en cette première semaine de l’année une série d’avancées et découvertes scientifiques majeures menées au sein de l’Université en 2024.     

Une révolution dans le traitement du cancer
Pre-Cure, une technologie inspirée par Dr. Ofra Benny, révolutionne le traitement du cancer grâce à sa plateforme « Tumeur sur puce ». Ces bio-puces 3D de pointe déterminent rapidement le traitement et le dosage optimaux pour les patients atteints de tumeurs solides. Contrairement aux méthodes classiques, cette technologie fournit des réponses en quelques jours, ciblant les cancers gastro-intestinaux, gynécologiques et des voies aérodigestives supérieures. 

Quand les ouistitis s’appellent par leur nom!

Une étude dirigée par Dr. David Omer révèle que les ouistitis utilisent des vocalisations uniques, appelées « phee-calls », pour identifier et appeler des individus spécifiques. Ce comportement, jusque-là observé uniquement chez les humains, les dauphins et les éléphants, offre de nouvelles perspectives sur l’évolution du langage humain. Ecoutez une « conversation » entre oustitis.  

Corriger les erreurs en informatique quantique
Qedma, cofondée par Prof. Dorit Aharonov, propose un logiciel avancé de correction d’erreurs pour l’informatique quantique. Désormais disponible dans IBM Qiskit, cette technologie améliore considérablement la fiabilité des calculs quantiques. 
Les systèmes quantiques traditionnels sont extrêmement sensibles au bruit et aux inexactitudes, ce qui peut altérer considérablement les résultats. Le logiciel de Qedma offre une solution avancée pour réduire ces erreurs, rendant ainsi les calculs quantiques plus précis et mieux adaptés à des applications concrètes. En améliorant l’atténuation des erreurs, Qedma contribue à libérer tout le potentiel des ordinateurs quantiques, ouvrant la voie à des technologies quantiques plus robustes et évolutives dans des secteurs tels que la cryptographie, la science des matériaux et la pharmacie. Découvrez cette technologie fantastique sur Qedma.com

Les poissons choisissent leur propre date de naissance!
Une recherche révolutionnaire menée par le Dr Matan Golan de l’Université hébraïque et de l’Agricultural Research Organization – Volcani Institute révèle que les embryons de poissons contrôlent activement le moment de leur éclosion grâce à une neurohormone appelée hormone de libération de la thyrotropine (TRH). L’étude montre que la TRH déclenche la libération d’enzymes qui dissolvent la paroi de l’œuf, permettant ainsi aux embryons d’éclore précisément lorsque les conditions sont optimales. Cette découverte bouleverse l’idée que les embryons sont passifs et met en lumière leur capacité à prendre des décisions cruciales pour leur survie. Les résultats apportent des éclairages évolutifs clés, démontrant comment les vertébrés adaptent leurs stratégies de survie à leur environnement et révélant un circuit neuronal jusqu’alors inconnu.

Ralentir le vieillissement à l’échelle cellulaire
Ananda Labs, fondée par le  Dr. Yosef (Yossi) Buganim, se concentre sur la reprogrammation cellulaire pour inverser les signes du vieillissement. En s’appuyant sur le reprogrammation cellulaire avancée et des technologies scientifiques de pointe, Ananda Labs s’attaque aux causes profondes du vieillissement biologique plutôt qu’à ses simples symptômes.Leur approche novatrice vise à rajeunir les cellules et les tissus au niveau moléculaire, offrant ainsi la possibilité d’inverser les principaux signes du vieillissement et de restaurer les fonctions cellulaires. Cette technologie transformative promet d’allonger la durée de vie en bonne santé, changeant le paradigme du vieillissement en un processus qui peut être géré, retardé, voire inversé.

Classé sous :Médecine, Science et technologie, Vie de l'Université

Interview du Professeur Asher Ben-Arieh.

16/09/2024

Cofondateur du nouveau Centre National du stress post-traumatique et de la résilience de l’enfant.

Dans cette interview, le Professeur Asher Ben-Arieh présente les défis immenses qui attendent le nouveau Centre National pour le stress post-traumatique et la résilience de l’enfant.

Asher Ben-Arieh est doyen de l’Ecole de travail social Paul Baerwald de l’UHJ et directeur de l’Institut Haruv pour l’étude de la maltraitance des enfants.

Il sera à Genève le 26 septembre à 19 heures au GIL et donnera une conférence en anglais:

« The consequence of Hate and Trauma for children »

Launching the National Center for Innovation in Children’s Resilience, Trauma and Mental Health

Inscriptions

Classé sous :Divers, Sciences humaines et sociales, Vie de l'Université

Félicitations au Professeur Guy Katz qui vient de remporter le prestigieux CAV price.

04/08/2024

Le prix CAV- Computer Aided Verification- est remis chaque année aux acteurs ayant apporté une contribution notable à la pratique de l’analyse formelle assistée par ordinateur.

Le professeur Guy Katz, de l’Université Hébraïque de Jérusalem, vient d’être nommé co-lauréat de ce prix avec 4 autres professeurs pour leur article présentant le development de l’algorithme Reluplex qui assiste l’étude des réseaux neuronaux dans le domaine informatique.

Comprenons les utilisations de RELUPEX

L’algorithme original a été conçu pour aider à construire le système “Airborne Collision-Avoidance System for drone”. Ce système utilise 45 réseaux de neurones profonds pour piloter une série de drones. Les chercheurs avaient besoin d’un moyen de garantir formellement que, quels que soient les autres inputs que reçoivent leurs réseaux, si deux drones se rapprochent trop, ils s’éloigneront toujours l’un de l’autre et ne se percuteront jamais. Dans le cas le plus extrême, l’algorithme a pu réaliser ces vérifications en 109,6 heures, ce qui, bien que long, est encore d’un ordre de grandeur plus rapide que l’algorithme précédent de pointe.

En résumé :

Imaginez que vous avez un système de drones qui volent autour et doivent éviter de se percuter. Ces drones utilisent des réseaux de neurones, qui sont des sortes de cerveaux artificiels, pour prendre des décisions en vol.

Le problème est de s’assurer que ces cerveaux artificiels fonctionnent correctement et que les drones éviteront toujours les collisions, peu importe les circonstances. C’est là que Reluplex entre en jeu.

Reluplex est un outil qui vérifie mathématiquement si les réseaux de neurones des drones respecteront toujours les règles de sécurité. Par exemple, il s’assure que si deux drones se rapprochent trop, ils réagiront correctement pour éviter la collision.

Avant, il était difficile de vérifier cela de manière fiable, surtout pour des systèmes complexes. Mais avec Reluplex, ce processus est devenu beaucoup plus rapide et efficace. Maintenant, il peut vérifier des réseaux de neurones beaucoup plus grands et plus complexes en un temps beaucoup plus court, garantissant ainsi que les drones voleront en toute sécurité sans se percuter.

Félicitations au Professeur Katz et à toute l’équipe ayant développé Reluplex.

Classé sous :Science et technologie, Vie de l'Université

L’Université s’engage envers les populations du sud d’Israël et développe un partenariat avec la ville d’Ofakim.

30/06/2024

Affirmant son engagement à promouvoir la recherche et l’éducation dans les régions périphériques, l’Université Hébraïque de Jérusalem a annoncé un projet d’ouverture d’une nouvelle branche de sa Faculté d’Agriculture, d’Alimentation et d’Environnement à Ofakim. La conférence inaugurale de la 87e session du Board of Trustees et du Board of Governors s’est tenue pour la première fois à Ofakim, dans le Néguev occidental au sud d’Israël. Cet événement festif a réuni des membres sélectionnés d’Israël et de l’étranger, avec une visite de l’école agricole locale, qui collabore étroitement avec la faculté de l’université.

Le 03 juin, l’Université Hébraïque a tenu la conférence inaugurale de sa 87e session du Board of Trustees and Governors à Ofakim, démontrant sa solidarité avec le Néguev occidental après les événements du 7 octobre. L’événement s’est déroulé dans la salle culturelle communautaire d’Ofakim, réunissant environ 100 membres du conseil venus d’Israël et de l’étranger. Parmi les participants de marque figuraient le président de l’Université Hébraïque, le professeur Asher Cohen, le recteur, le professeur Tamir Shafer, le vice-président des relations extérieures et du développement des ressources, l’ambassadeur Yossi Gal, le président du conseil, M. Dan Schlesinger, et le maire d’Ofakim, Itzik Danino.

Après l’événement, la délégation a visité l’école agricole innovante Regavim, où elle a découvert divers projets scolaires ainsi que le centre scientifique de la ville, essentiels aux collaborations en cours avec la Faculté d’Agriculture, d’Alimentation et d’Environnement de l’Université Hébraïque de Jérusalem. La visite a mis en lumière la vision d’Ofakim de devenir le centre agro-tech d’Israël, avec des présentations illustrant cette ambition.

Suite aux événements tragiques du 7 octobre qui ont profondément touché le Néguev occidental et Ofakim, l’Université Hébraïque a réitéré son engagement à soutenir la récupération et la résilience de ces communautés. En tant que principale institution de recherche d’Israël, l’université est déterminée à faire avancer la science et à apporter des contributions significatives à la société, notamment en développant les régions périphériques du pays. La décision du Board of Trustees and Governors de se réunir à Ofakim souligne un renforcement des liens entre l’université et la région du Néguev.

Le professeur Asher Cohen a déclaré : « L’Université Hébraïque est la principale université de recherche d’Israël. Au-delà de notre mission scientifique, nous nous engageons à susciter la curiosité scientifique et à éduquer les générations futures. Notre engagement fort avec Ofakim, particulièrement après le 7 octobre, illustre notre dévouement à promouvoir l’excellence éducative et la passion pour la science dans tout le sud d’Israël. »

Le maire Itzik Danino a exprimé : « À une époque où l’antisémitisme mondial est en hausse et où les milieux académiques sont confrontés à des défis, il est crucial de renforcer les institutions académiques d’Israël. L’accent mis par Ofakim sur l’agro-tech, associé à des structures éducatives et académiques solides, contribuera de manière significative à la vitalité économique et sociale de la région. L’établissement d’une branche de la Faculté d’Agriculture de l’Université Hébraïque ici à Ofakim améliorera notre paysage éducatif, au bénéfice des résidents de tout le Néguev. Accueillir le Board of Trustees and Governors à Ofakim pour la première fois est un immense honneur et témoigne de notre partenariat croissant et de notre engagement mutuel. »

Classé sous :Développement durable, Science et technologie, Vie de l'Université

La Tribune de Genève publie une interview dans laquelle les Amis Suisses de l’Université Hébraïque de Jérusalem répondent aux allégations des militants propalestiniens d’Uni- Mail.

17/06/2024

Dans une interview, notre Président Eric Bernheim répond point par point aux accusations fallacieuses portées ces dernières semaines par les militants propalestiniens qui dénoncent les partenariats des universités romandes avec les universités israéliennes et notamment avec l’Université Hébraïque de Jérusalem.

Un rappel indispensable de la réalité qui se joue au quotidien sur le campus de l’UHJ.

Article complet sur le site de la Tribune de Genève.

Classé sous :Divers, Vie de l'Université

Entretien exclusif de Mona Khoury pour la revue K. : « En Israël, le défi consiste à enseigner en plein conflit et non à discuter abstraitement du conflit lui-même. »

16/05/2024

Comment les universités israéliennes évitent elles de se laisser submerger par le conflit ? Dans cet entretien Mona Khoury, première Vice-Présidente arabe de l’histoire de l’Université hébraïque de Jérusalem, témoigne du succès des efforts entrepris pour assurer la continuité de la vie universitaire après le 7 octobre et malgré le conflit, tout en portant un regard critique sur la manière dont, ailleurs dans le monde, les campus se sont laissés déborder par l’embrasement idéologique.

Retrouvez cet entretien donné par Mona Khoury à la Revue K.

Classé sous :Sciences humaines et sociales, Vie de l'Université

5 universités israéliennes classées parmi les 3 % les plus performantes au monde. L’Université Hébraïque, première université israélienne.

14/05/2024

Cinq des neuf universités de recherche israéliennes ont amélioré leur qualité académique cette année, malgré l’agitation et l’incertitude autour du conflit entre Israël et le groupe terroriste palestinien du Hamas, et la plupart d’entre elles se sont classées parmi les 3 % les plus performantes au monde, selon un classement 2024 des universités internationales publié lundi.

La liste, établie chaque année par le Center for World University Rankings (CWUR), basé aux Émirats arabes unis, examine près de 21 000 universités du monde entier dans les catégories de l’éducation, de l’employabilité, du corps professoral et de la recherche, afin d’établir le classement final des 2 000 meilleurs établissements d’enseignement supérieur.

L’Université hébraïque de Jérusalem, première université israélienne, se classe 66e, contre 70e l’année dernière. L’Institut des sciences Weizmann s’est classé 74e, alors qu’il était 87e en 2023, et l’université Ben Gurion du Néguev est passée de la 363e à la 352e place.

L’université d’Ariel a été classée 1 502e, soit 45 places plus haut que l’année dernière, et l’université Reichman, la moins bien classée des universités israéliennes, a progressé de 61 places pour atteindre la 1 870e place.

L’université de Tel Aviv a été classée à la 154e place, comme l’année dernière.

Les autres universités israéliennes ont reculé dans le classement : le Technion est classé à la 176e place, perdant 4 places, l’université Bar Ilan à la 576e place, contre 559, et l’université de Haïfa à la 670e place, contre 660 en 2023.

Les neuf universités de recherche israéliennes figurent toutes dans la liste des 2 000 premières, et toutes font partie des 10 % d’universités les plus performantes au monde, la majorité d’entre elles étant considérées comme faisant partie des 3 % les plus performantes, selon le système de classement CWUR. L’université hébraïque, l’Institut Weizmann, l’université de Tel Aviv et le Technion ont tous été classés parmi les 1 % d’universités les plus performantes au monde.

Les résultats montrent que, malgré les conditions difficiles de fonctionnement en temps de guerre, « Israël accroît sa compétitivité dans l’enseignement supérieur sur la scène mondiale », a déclaré le CWUR dans un communiqué de presse.

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Droit de réponse adressé au journal le Courrier suite à son article publié le 07 mai 2024.

12/05/2024

Le 07 mai, le journal le Courrier publiait un article évoquant l’occupation du hall de l’Uni Mail par des étudiants , et leurs revendications pour que le rectorat rompe tout contact avec les Universités israéliennes.

Les Amis Suisses ont adressé une réponse en lien avec les propos tenus sur l’Université Hébraïque de Jérusalem.

Bonjour,

Nous vous écrivons en notre qualité de représentants de l’Association des Amis Suisses de  l’Université Hébraïque de Jérusalem.

Notre Association a pour but de promouvoir en Suisse Romande, le travail de l’Université Hébraïque de Jérusalem, de faire connaître les travaux de recherche menés par l’Université et de soutenir ses étudiants, professeurs et chercheurs.

Nous souhaitons répondre à l’article publié dans l’édition du Courrier le mardi 07 mai 2024.

Dans cet article, intitulé « Un air de grand soir » vous évoquez l’occupation du hall de l’Uni Mail par des étudiants de l’Université de Genève, ainsi que leur demande d’une prise de position du rectorat sur la situation à Gaza.

Vous indiquez notamment les exigences des étudiants que l’Université de Genève rompe tous ses liens avec les Universités Israéliennes.

Au sujet de l’Université Hébraïque de Jérusalem, vous mentionnez, «  L’université hébraïque de Jérusalem (HUJI), fondée en 1918 lorsque la région était sous contrôle militaire britannique, est notamment épinglée dans la lettre adressée au rectorat. Début mars, l’institution a suspendu une professeure titulaire «en raison de ses positions contre l’Etat d’apartheid, le génocide et le sionisme». En avril, cette même professeure a été arrêtée et détenue pour suspicion d’incitation à la violence. «Ce n’est qu’un exemple parmi les milliers d’académiciens palestiniens qui ont été arrêtés, incarcérés, torturés et tués par le régime d’apartheid israélien», poursuit la lettre. » (sic)   

Ce que vous indiquez est faux et ne correspond pas à la réalité des faits que nous souhaitons rappeler :

La professeure dont il est fait mention dans votre article s’appelle Nadera Shalhoub-Kevorkian.  Elle occupe la chaire Lawrence D. Biele en droit à l’Institut de Criminologie de la Faculté de droit de l’Université Hébraïque de Jérusalem. Ses recherches au sein de l’Université Hébraïque de Jérusalem portent sur le crime de féminicide et d’autres formes de violence genrée, la violence contre les enfants dans les zones de conflit, les crimes d’abus de pouvoir dans les contextes coloniaux, la surveillance, la sécurisation et le contrôle social.

En mars 2024, elle a tenu des propos qui pouvaient être perçus comme niant les viols de femmes commis par les terroristes du Hamas lors des attaques du 07 octobre,  et des propos par lesquels elle accusait Israël de génocide. Elle a été suspendue de ses fonctions de Professeur par la direction de l’Université puis après un entretien avec le Recteur de l’Université a été réintégrée dans ses fonctions le 27 mars 2024.  (cf lien ci-dessous sur la confirmation des crimes sexuels commis par le Hamas)

Elle a en effet été arrêtée par la Police Israélienne puis relâchée quelques heures plus tard.

Dans un communiqué officiel, la direction de l’Université Hébraïque de Jérusalem s’est fermement opposée à cette arrestation.

Nous vous relayons ici le contenu de ce communiqué « L’Université hébraïque s’est opposée fermement à bon nombre des déclarations faites par le Professeur Shalhoub-Kiborkian il y a environ un mois, et a également agi fermement sur cette question. En même temps, nous sommes très perturbés par l’arrestation du Professeur Shalhoub-Kivorkian, basée sur les déclarations qu’elle a faites publiquement. Dans un pays démocratique, il n’y a pas de place pour arrêter une personne pour de telles déclarations, aussi scandaleuses soient-elles. Nous demandons la libération immédiate du Professeur Shalhoub-Kiborkian de la détention. »   (sic)  

La Professeure Shalhoub-Kevorkian continue d’enseigner au sein de l’Université Hébraïque de Jérusalem.    

Les temps sont trop graves pour que l’on se permette d’être approximatif et de jouer avec la réalité des faits.

L’article reprend également les propos des militants qui considèrent, que les Universités Israéliennes sont, je cite « pleinement impliquées dans le projet de colonialisme de peuplement et génocidaire de l’Etat d’Israël ».

J’invite ces mêmes militants à prendre connaissance de la diversité et multiculturalisme qui règnent au sein de l’Université Hébraïque de Jérusalem.

Le Campus est un lieu de tolérance et de savoir où étudient et enseignent ensemble juifs israéliens, arabes israéliens, palestiniens et étudiants du monde entier.

J’invite ces mêmes militants à se rendre sur le Campus pour juger par eux même de ce vivre ensemble et de cette coexistence. Toutes les universités israéliennes œuvrent pour la recherche, le progrès, le savoir, autant de valeurs fondamentales et nécessaires pour la Paix.

Dans le cadre de la transparence que vous devez à vos lecteurs, nous vous remercions de bien vouloir publier ce droit de réponse que nous relaierons sur notre site et réseaux de communications. 

Cordialement, 

Pour les Amis Suisses de l’Université Hébraïque de Jérusalem.

Marie Cohen

*pour rappel, les viols et violences sexuelles subies par les victimes du 07 octobre ont été confirmées par  la Représentante spéciale du Secrétaire général sur la violence sexuelle dans les conflits dans son rapport présenté au Conseil de Sécurité de l’ONU le 11 mars 2024https://press.un.org/fr/2024/cs15621.doc.htm

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L’Université sur tous les Fronts

19/03/2024

Découvrez en vidéo, les nombreuses actions menées par l’Université afin de soutenir la société israélienne. Ce soutien est possible car nous sommes TOUS UNIS: Professeurs, étudiants, chercheurs, Amis de l’Université à travers le monde…

Merci à vous tous.

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A la découverte des grandes innovations menées par l’Université en 2023.

10/02/2024

Dans une année marquée par les conflits nationaux et régionaux, l’Université hébraïque de Jérusalem se distingue par ses contributions exceptionnelles à la recherche. Nos chercheurs réalisent constamment des découvertes révolutionnaires qui apportent espoir et progrès. Dans cet article, nous présentons avec fierté sept découvertes remarquables, mettant en avant l’impact positif du dévouement de nos chercheurs à faire progresser le savoir.


Premier Test de Grossesse à Base de Salive: Salignostics, une start-up israélienne fondée en 2017, a développé, le Salistick, considéré par le Time Magazine comme l’une des meilleures inventions de 2023. Pourquoi ? Ce produit est le premier test de grossesse au monde basé sur la salive, une grande avancée pour les femmes. Sous la direction du Professeur Aharon Palmon et du Docteur Omer Deutsch, l’équipe innove pour rendre l’expérience du test de grossesse plus confortable pour les futures mères.

Physique et résistance des matériaux: Le Professeur Jay Fineberg, du Racah Institute of Physics de la Faculté des sciences de l’Université hébraïque de Jérusalem, a révélé que des fissures dans certains matériaux peuvent se propager plus rapidement que la vitesse du son. Cette découverte met en lumière le rôle critique des fissures dans la résistance des matériaux, créant des ondes de choc à l’intérieur du matériau.

Archéologie et découverte des Épées de la mer Morte: En collaboration avec l’Université Ariel, nos archéologues ont découvert quatre épées remarquablement bien préservées datant du Ier au IIIe siècle après J.-C. Ces épées, trouvées dans le désert de Judée, offrent un aperçu fascinante de l’histoire des rebelles juifs pendant la domination romaine. La découverte a été faite au mois de juin dans la réserve naturelle d’Ein Gedi. Il est très probable que la dernière insurrection juive, connue sous le nom de révolte de Bar Kokhba, de 132 à 135 de notre ère, soit l’événement à l’origine de la dissimulation de ces armes

Meat Crust: Le Professeur Oren Tirosh et son équipe de recherches ont développé une croûte antioxydante unique pour la viande frite, la protégeant ainsi contre la peroxydation lipidique et prolongeant sa durée de conservation. Cette solution économique change la donne en matière de qualité des produits carnés.

Légumes probiotiques: Wonder Veggies, fondée en 2022, a développé une technologie permettant de cultiver naturellement des légumes et des fruits probiotiques. Le Professeur Oded Shoseyov et le Professeur Betty Schwartz, experts de renom à l’Université hébraïque, mènent cette entreprise, offrant une approche révolutionnaire pour combiner des légumes frais avec des probiotiques.

Lait maternel en poudre: Nous vous avions déjà présenté la société Wilk une entreprise leader dans le lait maternel cultivé, fondée par le Professeur Nurit Argov. Wilk a réalisé une percée scientifique en incorporant des composants essentiels du lait maternel dans les laits en poudre pour bébés. Une innovation sans précédent pour la santé des bébés qui pourront bénéficier des bienfaits du lait maternel sans être allaités!

Avancée dans la recherche sur l’autisme: Environ 1 enfant sur 100 est affecté par les troubles du spectre autistique (TSA), un groupe divers de conditions liées au développement cérébral qui influent sur la manière dont les individus perçoivent et interagissent socialement avec les autres. Le Professeur Haitham Amal et son équipe de l’École de Pharmacie de la Faculté de Médecine de l’Université hébraïque de Jérusalem ont identifié un lien direct entre les niveaux d’oxyde nitrique dans le cerveau et les indicateurs de l’autisme. Cette percée, publiée dans la première moitié de 2023, offre non seulement de nouvelles perspectives sur les traitements potentiels des TSA, mais elle a également des implications pour d’autres conditions neurologiques et psychiatriques.

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CONFERENCE SUR LE CONFLIT EN ISRAËL

25/10/2023

L’UNIVERSITE HEBRAIQUE DE JERUSALEM PRESENTE

WHERE ARE WE GOING? 

CONFERENCE SUR LA SITUATION DU CONFLIT EN ISRAËL 

Dimanche 29 OCTOBRE à 17H30 CET 

EN ANGLAIS 

JE M’INSCRIS

DR. OR (ORI) RABINOWITZ is a senior lecturer at the International Relations Department of the Hebrew University and a visiting associate professor of Israel Studies at Stanford. She received her Ph.D. from King’s College London, where she received the prestigious Chevening scholarship, awarded by the British Foreign Office. She researches nuclear proliferation, intelligence studies, and U.S.-Israel relations at the Hebrew University. Her book ‘Bargaining on Nuclear Tests’ which focuses on nuclear proliferation bargains, was published in 2014 by Oxford University Press. She contributes analysis and think pieces to Israeli and U.S. platforms, including the Washington Post, Foreign Policy, and Ha’aretz.
DR. DANIEL SOBELMAN is an Assistant Professor of International Relations at the Hebrew University of Jerusalem, where he teaches about coercion, war, and the international relations of the Middle East.  He is also a Research Fellow with the Middle East Initiative at Harvard University’s Kennedy School.  His research revolves around asymmetric coercion, specifically in the context of contemporary Middle Eastern conflicts. Daniel is currently completing a book manuscript on asymmetric deterrence and « rules of the game » as exemplified in conflicts involving « resistance » actors in the region, including Hezbollah, Iran, Hamas, and Yemen’s Houthi rebels.
DR. GUY LARON is a senior lecturer at the International Relations Department of the Hebrew University. Previously, he was a visiting assistant professor at Northwestern University, a visiting fellow at the University of Oxford, and a term fellow at the Woodrow Wilson International Center for Scholars in Washington, DC (2022-2023). He is the author of two books: « Origins of the Suez Crisis » and « The Six-Day War. » His op-eds and stories have appeared in the Guardian, the Nation, History Today, Haaretz, Le Monde Diplomatique, and the American Prospect.
PROF. YORAM Z. HAFTEL is the Giancarlo Elia Valori Chair in the Study of Peace and Regional Cooperation in the Department of International Relations at the Hebrew University of Jerusalem. His research agenda touches on the sources, design, and effects of international organizations (IOs) and international investment agreements (IIAs). He has published a book on the relationships between the institutionalization of regional economic organizations (REOs) and regional peace. His recent work examines such topics as the evolution of the global investment regime, the effect of economic crises on IO durability and performance, and the relationships between overlap and authority of IOs.

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Décès d’Alice Shalvi, ancienne directrice du Département de littérature anglaise de l’Université hébraïque de Jérusalem  et pionnière du féminisme.

03/10/2023

Elle a joué un rôle significatif dans l’éducation juive pour les filles et pour l’avancée des droits de la femme en Israël.

Alice Shalvi est née en Allemagne en 1926 au sein d’une famille aisée qui s’était réfugiée dans le Buckinghamshire, en Angleterre dès 1934.

Sioniste convaincue, elle fait son Alyah en 1949, et s’oriente vers l’Enseignement.

Elle enseigne au sein du Département d’anglais de l’Université Hébraïque, où elle avait obtenu un doctorat. Elle dirige par la suite les Départements de littérature anglaise de l’Université hébraïque de Jérusalem et de l’Université Ben Gurion du Neguev, allant ainsi à l’encontre de profonds préjugés envers les femmes, considérées comme des citoyens de seconde classe dans le milieu universitaire.

Alice Shalvi s’est ensuite tournée vers l’enseignement secondaire en prenant la direction de Pelech en 1975, école expérimentale pour filles religieuses, qui enseigne le Talmud, une première à l’époque en matière d’éducation religieuse. 

En 1984, elle fonde et devient directrice du Réseau des femmes israéliennes, après la visite en Israël de l’icône féministe américaine Betty Friedan. Le Réseau des femmes israéliennes s’attaque aux discriminations et aux injustices faites aux femmes au sein de la société israélienne, aux préjugés professionnels justifiant l’attribution de postes inférieurs aux femmes – en politique comme dans le milieu religieux ou de l’enseignement.

« Trouver l’équilibre entre le travail et la maison est une lutte« , disait Shalvi, « alors que cela ne devrait pas être le cas. »

« La vie devrait être un mélange de travail, de famille et de communauté », disait elle également.

Alice Shalvi et son époux avait eu 6 enfants.

Elle a reçu de nombreux honneurs mérités au cours de sa vie, notamment le Prix de l’éducation du ministère de l’Éducation en 1991, le Prix Israël en 2007 et le National Jewish Book Award en 2019 pour ses mémoires « Never a Native « . 

Son activisme continue à inspirer les nouvelles générations œuvrant pour le changement en Israël.

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Le journal Hayom publie un article sur le programme de Diversité déployé au sein de l’Université Hébraïque de Jérusalem.

11/09/2023

Nous remercions Hayom et son équipe d’avoir mis en avant Aidi Beldi et Aseel Habeballah,
deux « Ambassadrices » du programme Diversité.

Ce programme, développé et supervisé par Mona Khoury-Kassabry , témoigne de la volonté sans faille de l’Université Hébraïque de Jérusalem d’intégrer les étudiants issus de toutes les minorités.

Découvrez l’article complet (page 10) et faites connaissance avec Aidi, jeune femme brillante appartenant à la Communauté Ultra-Orthodoxe de Bettar Illit, et Aseel, talenteuse jeune dentiste originaire du village d’Ein Mahil.

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La première pierre du futur Musée Einstein vient d’être posée à l’occasion des cérémonies du Board of Governors.

19/06/2023

Le président de l’Etat d’Israël, Isaac Herzog, le Président de l’Université Hébraïque de Jérusalem Asher Cohen, le Maire de Jérusalem Moshe Leon et le philanthrope Jose Mugrabi ont posé la première pierre de la Future Maison Albert Einstein.

Le futur musée, adjacent au Campus Edmond.J.Safra, abritera les archives léguées par le physicien Prix Nobel à l’Université en 1955. Il mettra en avant l’impact des découvertes d’Einstein, son engagement dans les questions humanitaires et des droits civils, ainsi que son profond attachement à l’Université hébraïque, à Israël et à la communauté juive mondiale.

Albert Einstein était un des fondateurs de l’Université Hébraïque de Jérusalem qu’il a visité en 1923 avant son inauguration deux ans plus tard.

Le bâtiment a été dessiné par l’architecte de renommée mondiale Daniel Libeskind.

Le musée devrait voir le jour en juin 2024.

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Décès du Professeur Raphaël Meshulam, pionnier mondial du cannabis médical.

13/03/2023

Le Professeur Raphaël Meshulam nous a quitté le 9 mars à l’âge de 92 ans. Raphaël Meshulam était le pionnier mondial de la recherche sur les cannabinoïdes. Il a été le le premier à réussir à isoler la substance psychoactive du cannabis, le THC, qui affecte le cerveau, la conscience et la créativité, ainsi que la substance CBD. Comme rappelé par le Directeur de l’Université, Asher Cohen :
“La plupart des connaissances humaines et scientifiques sur le cannabis ont été accumulées grâce à lui, il a ouvert la voie à une série d’études dans le domaine et a appelé à une collaboration scientifique entre différents chercheurs.”

Le professeur Meshulam est né en 1930 à Sofia, en Bulgarie, a survécu à l’Holocauste avec sa famille et a immigré en Eretz Israël en 1949. Le professeur Meshulam a commencé sa carrière à l’Université hébraïque en 1953, lorsqu’il a terminé sa maîtrise en biochimie à l’université. Le professeur Meshulam a commencé ses recherches sur les cannabinoïdes à l’Institut Weizmann en 1962 et a rejoint les rangs de l’Université hébraïque en 1966, où il a continué à étudier les substances présentes dans le cannabis. Il a été nommé professeur titulaire en 1972 et en 1978 s’est vu confier la chaire Lionel Jacobson en chimie médicale. De 1979 à 1982, le professeur Meshulam a été recteur de l’Université hébraïque et, pendant son mandat, le département d’informatique a été créé à l’université. En 1999, le professeur Meshulam a été nommé président de l’International Cannabinoid Research Society, jusqu’en 2002, et depuis 2007, il était président de la Division des sciences naturelles de l’Académie israélienne des sciences et des sciences humaines.

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Le prix Dan David Prize décerné au Docteur Karma Ben-Johanan

02/03/2023

Le prix Dan David pour l’étude de l’Histoire a été décerné à neuf chercheurs du monde entier.
Parmi les lauréats 2023 se trouve le Dr Karma Ben-Johanan du Département de religion comparée de l’Université Hébraïque de Jérusalem, dont la recherche innovante dans le domaine des relations entre les religions fait progresser la recherche historique et éclaire le passé. Elle est la première femme israélienne à recevoir le prix depuis sa création en 2001.

Le prix Dan David a été décerné pour la première fois en 2001 dans le but de récompenser les travaux de recherche innovants et interdisciplinaires ayant contribué à l’Humanité. À partir de 2021, le prix a été relancé et met l’accent sur des recherches historiques significatives et novatrices. Aujourd’hui, le prix récompense les historiens de premier plan, dans le but de les aider à réaliser leur potentiel de recherche à une époque où le soutien aux sciences humaines diminue.

Toutes nos félicitations au Docteur Ben-Johanan, pour son travail et sa réussite.

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Un pont entre la recherche et la monde des affaires : Découvrez Yissum   

19/01/2023


Nous vous invitons à lire cet article de Catherine Dupeyron publié dans le magazine l’Arche qui décrit le magnifique travail mené par Yissum, la société de transfert de l’Université Hébraïque de Jérusalem .
De l’invention de la tomate cerise, aux partenariats avec Google ou L’Oréal , découvrez cette entreprise au cœur de l’#innovation.

L’article paru dans le magazine L’Arche

reproducton de l'article dans le magazine l'Arche

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